MERCURY BABY (2026)
Le second roman de Julien Birban.
Isolés dans d'énormes métropoles, trois personnages se brulent les uns aux autres, entre rage de vivre et révolte. Comment rester romantique quand la misère réduit l'horizon ? A l'aube de la fin du monde, lorsque le déséquilibre est partout, pourquoi faire des enfants ? Un roman abrasif qui entaille nos certitudes. New York et Tokyo. Dans les franges de ces villes-monstres, les habitants ne sont vraiment eux-mêmes que tard la nuit. Quand ils se lâchent. Mais le temps s'accélère. Les journées rétrécissent dangereusement et ne durent plus que vingt-deux heures et quelques. Et le phénomène s'aggrave : voie express vers le grabuge. Dans ce contexte d'urgence et de tension émotionnelle, trois personnages révoltés sont prêts à tout cramer. Mara, Mercury Baby, rapport à une chanson qui porte son nom et qu'elle préfèrerait oublier, est la plus punk des sociologues, spécialiste de la sous-culture. Belle à se tirer une balle dans la mâchoire. Nils a vu sa vie éclater en vol à l'adolescence, et depuis il veut sa revanche, et prouver au monde que les fauchés, eux aussi, ont droit à la consolation. Romi, nihiliste magnifique, souhaite entraîner le monde dans le chaos. Mara publie un virulent pamphlet qui affirme que ceux qui font encore des enfants en 2025 sont des fous, et que c'est l'ultime tabou, insondable, occidental. Nils est sélectionné pour une mission de sauvegarde, mission folle, elle aussi, qui nécessite de partir à Tokyo et d'y avoir un enfant.
Mercury Baby est un roman choral couleur fièvre, condensé d'histoires d'amour qui implosent à la veille de la fin du monde. Des histoires en perdition, en roue libre vers une apocalypse qui sonnerait comme un soulagement.
Publié le 2 avril 2026 aux Editions Héloïse d'Ormesson.
LES DOULEURS PREMIÈRES (2023)
Un roman d'amour révolté.
Parce que leurs parents leur reprochent d’être nées au féminin, les deux sœurs se tirent, loin. Elles vivent de rien, surtout après minuit, accumulent les petits boulots. La cadette fait de Pigalle son terrain de jeu. Elle décoche ses pensées comme des flèches, n’a foi en rien, s’amuse de tout. Puis finalement, sous les entrelacs métalliques de la station Barbès, de l’autre côté des rails, un garçon. Il n’y a qu’à traverser pour percuter l’histoire d’amour. De celles faites pour ceux qui n’y croient plus.
L’écriture à vif, brûlante de Julien Birban oscille entre euphorie et désespoir au gré des galères de ces sœurs à la marge. La rage au cœur, elles habitent de leurs silhouettes écorchées ce roman, ne cédant rien à la vie, prenant le parti de l’insolence, du petit sourire en coin, et qu’importe la nuit, pourvu que l’aurore soit belle.
Publié le 16 mars 2023 aux Editions Héloïse d'Ormesson.











